Les déchets des ménages, une baisse sur les ordures ménagères et assimilés

publié le 7 mars 2016 (modifié le 9 octobre 2017)

Les gisements sont estimés à partir des quantités collectées par le service public.

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Pour l’ensemble de la région, il s’établissait pour les déchets ménagers et assimilés à un peu moins de 2,1 millions de tonnes en 2015, soit environ 583 kg/habitant/an et pour les seuls ordures ménagères et assimilés (c’est à dire hors déchets dits "occasionnels", notamment ceux collectés en déchèterie) à 295 kg/habitant/an (pour une moyenne nationale de 345 kg/habitant/an).


Centre de valorisation des déchets ménagers, crédit photo L. Mignaux, MEDDE

Cette moyenne régionale masque des disparités significatives, les ratios de déchets ménagers et assimilés variant d’environ 511 kg/habitant/an dans la Sarthe à 695 kg/habitant/an en Vendée. Ces disparités traduisent notamment l’impact de l’activité touristique qui augmente fortement la population et donc les quantités de déchets en période estivale.

Après une croissance continue, ces gisements amorcent une baisse entre 2007 et 2015, le ratio d’ordures ménagères par habitant passant de 328 à 286 kg/an. Cette baisse traduit les efforts engagés en matière de prévention (voir l’article Une dynamique forte en matière de prévention). Par contre, la production de déchets ménagers et assimilées est stable, voire en croissance, alors que la Loi pour la transition énergétique pour une croissance verte impose une baisse significative de 10 % en référence a l’année 2010.

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